> Collodion sec (Procédé au collodion sec pour un négatif) 1855-1885

En bref :
Il s’agit d’un négatif au collodion sec. Le procédé au collodion sec évite de devoir traiter la plaque de verre juste avant la prise de vue, comme dans le cas du négatif au collodion humide. Ceci évite de porter les ustensiles de laboratoire et facilite la photographie de voyage. Mais la plaque traitée au collodion sec n’a pas la sensibilité de la plaque traitée au collodion humide et l’exposition est beaucoup plus longue.

Date d’utilisation
Fourchette large : 1855-1885. Ce procédé domine dans la décennie 1870 – 1880.

Apport ou qualité
Avec le négatif au collodion humide, il n’y a pas une minute à perdre entre la préparation de la plaque puis la prise de vue puis le développement. Le collodion ne doit pas sécher sinon il devient imperméable aux solutions de développement. Les opérations sont à faire sur le terrain même, depuis la préparation de la plaque jusqu’au tirage final du cliché.
Avec le procédé au collodion sec, la plaque préparée est emportée par le photographe qui l’utilise sans manipulation préalable.

Technique (voir le procédé au collodion humide)
Préparation comme la plaque au collodion humide mais on revêt la plaque de verre d’une couche de miel, d’albumine ou de gélatine pour que le collodion ne se dessèche pas.

Quel support pour le négatif ?
Ce procédé concerne un négatif sur plaque de verre.

Quel support pour le positif ?
Un papier albuminé.

Format
De 6 cm x 8 cm pour les plaques les plus petites jusqu’à 46 x 63 cm pour les plaques les plus grandes.

Quels photographes ?
Timothy H. O’Sullivan, Carleton E. Watkins, William Henry photographient les paysages de l’Ouest américain.

Avant (et pendant)

Le négatif sur plaque de verre traitée au collodion humide.

Ensuite
Vers 1880, le négatif sur plaque de verre au gélatino-bromure d’argent.

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